| Ecrit par Matou,
le 31-01-2008
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Ce matin, à l'entrainement, Monsieur Pavon est venu me parler. Je l'aime bien Monsieur Pavon, c'est lui qui m'a lancé dans le grand bain. J'étais donc content de le voir, parce qu'il avait mal fini cette saison là. On a un peu discuté, il m'a appris qu'il était directeur sportif maintenant. J'étais content qu'il ai trouvé un job, et lui ai demandé dans quel club il travaillait. Quand il m'a répondu qu'ils bossaient aux Girondins, j'ai d'abord été surpris, parce que c'est un grand club je trouve, et j'ai commencé à rigoler, parce qu'il avait l'habitude de nous faire de bonnes blagues. Mais là, il avait l'air sérieux. Ni une ni deux, mes méninges ont fonctionné. Je me suis rappelé le sort de mes camarades de promotion. Brègerie à l'essai à Grenoble, Ted Lavie à Plymouth, Florian Marange à Yzeure... Oh que non, je n'avais aucune envie d'aller jouer dans un club de seconde zone ! En plus, Monsieur Blanc avait déclaré récemment que la rumeur sur l'arrivée d'Abriel, de Lorient, n'était que pure invention. J'en avais déduit que le club comptait sur moi. Malgré mon amitié pour lui, j'allais me battre pour rester en Gironde. Monsieur Pavon m'a alors demandé si je ne connaissais pas des bons petits joueurs prometteurs, parce que Monsieur Triaud n'arretait pas de le poursuivre en lui demandant de retrouver un nouveau Faubert. J'étais soulagé, et j'ai bien réfléchi. En pensant aux posters de football que j'ai dans ma chambre, je lui ai parlé de Lionel Messi, Cesc Fabregas, ou Karim Benzema. Il a commencé à rigoler, mais quand il a vu que j'étais sérieux, il m'a remercié, et est parti voir Monsieur Micoud. Je suppose que pour lui aussi, les méninges fonctionnent à plein tube, maintenant que je lui ai donné de bonnes pistes.
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