| Ecrit par Matou,
le 17-02-2008
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Dans quelques heures, nous allons affronter Monaco. Si vous avez fait attention aux résultats d'hier soir, les défaites de Nancy et de Lyon font qu'un bon résultat ce soir nous serait bénéfique. Le staff nous a tenu un discours dans ce sens au moment de partir. Monsieur Gasset nous a dit que ce serait un match super important, face à une équipe contre laquelle « il faut tout donner ! » (moi, je n'avais que 6€50 en poche). En plus, c'est le club coaché maintenant par Monsieur Ricardo, notre ancien entraineur. Ça a provoqué beaucoup de réactions dans l'effectif. Personnellement, je garde un bon souvenir de cette période, il m'avait titularisé lors du match à Liverpool. Mais je pense bien être le seul à avoir eu des pensées agréables à ce moment là. Monsieur Jemmali, même s'il ne fait pas partie du groupe, a tenu à nous accompagner. Je l'ai vu prendre les gants de Monsieur Diawara, avec un rictus sur le visage. Je ne lui ai pas dit, mais vu les fèves récentes de Monsieur Diawara, ça doit faire un moment que ces gants ne portent plus chance. Je m'attendais à ce que Monsieur Blanc nous fasse lui aussi un discous, mais il avait apparemment la tête à Barcelone. Monsieur Triaud a tenu à le raisonner. Il lui a parlé de ce type de rumeur, qu'il se rappelait encore de Mavuba, qu'on annonçait dans les plus grands clubs, pour finalement jouer à Lille. Le Président (le vrai) s'est ensuite adressé à nous, enfin, plus aux autres joueurs qu'à moi. Il nous a fait une présentation de cette équipe de Monaco. Bien sûr, il ne nous a pas parlé de football, il « n'y connait rien et s'en fout », mais de pognon. Il nous a dit avoir « toujours eu envers ce club une haine viscérale, qu'un club, étranger de surcroit, comme ça ne devrait pas avoir le droit de participer à la Ligue 1.» Monsieur Jurietti lui a demandé s'il pensait la même chose de Bastia. Monsieur Triaud lui a répondu que ce qui l'embêtait le plus, hormis d'être interrompu, c'était l'évasion du fils Kale. Là, je vous avoue que j'avais du mal à suivre. D'un côté, le vestiaire ne faisait plus trop attention au discours présidentiel. De l'autre, Monsieur Blanc répétait « Creo que bono,... ». Les derniers mots que j'ai pu entendre de Monsieur Triaud concernait les comptes de Montecarlo. Je suis étonne de voir l'entraineur de Caen mélé à cette histoire.
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